Aucune idée .
Mais j'ai l'impression que les sujet un peu plus techniques comme l'économie n'attirent guère les français .Quand aux chinois intéressés , il ne pensent pas avoir le niveau de français suffisant .
L'Etat est prêt à injecter des milliard pour les banques . http://www.lesechos.fr/info/finance/4787617.htm
Ce ne sont pas les SDF qui auraient eut le millième . Mais ça explique pourquoi la bourse augmente .
Je ne fais pas la même analyse, je pense que les chinois sont mal à l'aise sur ce genre de sujet où pas du tout intéressé.
Pour ce qui est des français comme d'ailleurs les chinois, ils ne viennent pas ici pour parler de cela mais juste pour échanger dans le domaine linguistique. (et pourtant...)
À Pékin, on estime n'être pour rien dans la débâcle, (tu profites du système pourtant) et n'avoir donc aucun intérêt à se laisser embarquer dans l'urgence dans un système international qui pourrait s'avérer trop contraignant. (Moins de liquidité moins de ventes à l'étranger, moins d'investissement économie chinoise en prendra un coup aussi) Sans l'avoir encore annoncé officiellement, la Chine a clairement indiqué qu'elle serait à Washington le 15 novembre lors du sommet des grandes puissances industrialisées et émergentes. Mais si à l'Élysée, on se félicitait du bon accueil par le président Hu Jintao et le premier ministre Wen Jiabao aux idées européennes, on restait plus discret sur les pas concrets que les Chinois se montreraient disposés à faire. «Ils sont en pleine réflexion, encore, confiait-on, il faut dire que cela ne fait que quelques jours qu'ils se rendent compte qu'ils vont être autant touchés par les effets de la crise mondiale.»(incroyable)
Côté français, cette concertation à Pékin a aussi été l'occasion de poursuivre la normalisation des relations franco-chinoises, objet d'un entretien entre Nicolas Sarkozy et le président Hu Jintao. Elles seraient tellement apaisées désormais que le président chinois a proposé que le 45e anniversaire de la reconnaissance de la République populaire par le général de Gaulle, en janvier prochain, soit fêté dignement. (heu oui mais, l'amitié franco chinoise on a vu ses limites récemment) Le camp français aurait alors proposé des visites officielles croisées à Pékin et Paris des deux chefs d'État. (naïfs les français)L'évocation des droits de l'homme par le président français dans son discours d'ouverture, il est vrai dans une perspective asiatique, n'aurait pas jeté d'ombre. (Le Prix Sakharov 2008 décerné au dissident chinois Hu Jia est au programme ?)
Je tiens d'avance à m'excuser pour cette mauvaise humeur. Ce cirque me gonfle royalement vis à vis des deux parties.
C'est juste le communiqué de presse de l'Elysée ni plus ni moins.
Voici la version réelle
En chine comme en France , on aime faire des affaires . Surtout que les milliardaires respectifs s'inquiètent de la crise . Quelques gros contrat s'imposaient . Ou tout du moins une manifestation publique visant à convaincre les naifs des relations entre les deux pays. Après tout l'épisode de la crise entre la France et la Chine avait bien prouvé que l'immense majorité de leur population respective suit les médias sans se poser de question .
Après avoir lu le discours bien consensuel rédigé conjointement par les deux ambassades , ( on ne parle pas de crise en Chine car ca fait peur et la situation n'est pas encore aussi désespérée qu'à l'ouest ) , le sujet des droits de l'homme n'a pas été évoqué car de toute façon c'est le cadet des soucis des deux pays . Les " droits de l'hommiste " ne doivent pas être complice des criminels et n'ont pas à critiquer le gouvernement qui plus pour le pays qu'aucun dirigeant n'avait fait jusque la .
Après deux ou trois photos devant les journalistes , les deux dirigeants se sépareront , heureux d'avoir donné une image très politiquement correcte .
oups , moi aussi je suis un peu énerve ...Mais bon le monde devrait dire qu'il fait de copier coler ....
Tu préfères le chaud ou le froid?
Je suis allé en Chine en septembre et comme il faisait très chaud ca m'a fait mon été et désormais j'apprécie l'hivers.