Confucius et Confucianisme 孔子和儒家思想

Confucius
Confucius (551 av; J-C. - 479 av. J-C.) est le personnage historique ayant le plus marqué la civilisation chinoise. Considéré comme le premier "éducateur" de la Chine, son enseignement a donné naissance au Confucianisme, une doctrine politique et sociale qui a été érigée en "religion d'état" dès la dynastie des Han et qui ne fut officiellement bannie qu'au début du XXème siècle. Né à Qufu dans l’actuelle province du Shandong, il est généralement appelé Kǒngzǐ (孔子) ou Kǒng Fūzǐ (孔夫子) par les Chinois, ce qui signifie « Maître Kong » et qui a été latinisé en "Confucius" par les Jésuites.

Sa vie
Selon la tradition, son père, descendant de la dynastie Shang, gouverna la province de Lu 鲁 (dans le sud-est de l’actuelle Shandong). A 70 ans, ce dernier épousa en secondes noces, une fille de 20 ans. Il mourut alors que Confucius n’avait que trois ans, laissant sa famille dans la pauvreté.

Dès l’âge de dix-sept ans, grâce à un goût précoce pour les livres et les rites, Confucius serait devenu précepteur. Il se maria à vingt-quatre ans et eut trois enfants (un fils, Kong Li, et deux filles). Pour vivre, il effectuait probablement des tâches administratives pour le chef de province. La légende veut qu’il aurait rencontré Lao Zi en allant consulter des annales, et qu’il en aurait été si fortement impressionné, qu’il n’aurait plus parlé pendant trois jours ou un mois.

Après la mort de sa mère en -527, il enseigna sa connaissance des textes anciens au petit groupe de disciples qui le suivait. Après quelques emplois subalternes à la cour de son prince, il se fit écarter du poste et partit en -496 pour quatorze ans d’errance, à la recherche d’un souverain capable de l’écouter. Il rentra définitivement à Lu pour se consacrer jusqu’à sa mort, en -479, à l’enseignement et à la compilation de textes anciens,

Sa pensée
Après plus de deux millénaires de scolastique, il est difficile de se faire une idée juste de l’enseignement originel de Confucius. Il est pourtant possible de comprendre les enjeux et la teneur de sa pensée en lisant les Entretiens, livre dans lequel on voit le Maître vivre et discuter des problèmes de son temps avec ses disciples.

Bien qu’il n’ait jamais développé sa pensée de façon théorique, on peut dessiner à grand traits ce qu’étaient ses principales préoccupations et les solutions qu’il préconisait. Partant du constat qu’il n’est pas possible de vivre avec les oiseaux et les bêtes sauvages, et qu’il faut donc vivre en bonne société avec ses semblables, Confucius tisse un réseau de valeurs dont le but est l’harmonie des relations humaines. En son temps, la Chine était divisée en royaumes indépendants et belliqueux, les luttes pour l’hégémonie rendaient la situation instable et l’ancienne dynastie des Zhou avait perdu le rôle unificateur et pacificateur que lui conférait le mandat du Ciel. Confucius voulait donc restaurer ce mandat du Ciel qui conférait le pouvoir et l’efficacité à l’empereur vertueux. Cependant, bien qu’il affirme ne rien inventer et se contenter de transmettre la sagesse ancienne, Confucius a interprété les anciennes institutions selon ses aspirations, il a semé les graines de ce que certains auteurs appellent l'« humanisme chinois ».

Mettant l’homme au centre de ses préoccupations et refusant de parler des esprits ou de la mort, Confucius n’a pas fondé de religion au sens occidental du terme, même si un culte lui a été dédié par la suite. Cherchant à fonder une morale positive, structurée par les « rites » et vivifiée par la « sincérité », mettant l’accent sur l’étude et la rectitude, Confucius représente pour les Chinois d’avant la Révolution l’éducateur par excellence, mais la lecture attentive des Entretiens montre qu’il n’a pas voulu s’ériger en maître à penser, et qu’au contraire il voulait développer chez ses disciples l’esprit critique et la reflexion personnelle : « Je lève un coin du voile, si l’étudiant ne peut découvrir les trois autres, tant pis pour lui. »

Un apport très important, et révolutionnaire en quelque sorte, de Confucius, est à chercher dans la notion de « Junzi » (« gentilhomme ») qui, avant lui, dénotait une noblesse de sang et dont il a modifié le sens pour le transformer en noblesse du cœur, un peu comme le mot anglais gentleman. Son enseignement, bien que principalement orienté vers la formation de futurs hommes de pouvoir, était ouvert à tous, pas seulement aux fils de princes. On peut faire remonter à cette impulsion de départ la longue tradition des examens impériaux, chargés de pourvoir l’État en hommes intègres et cultivés, que le plus humble paysan pouvait (en théorie) tenter. Bien que cette institution « méritocratique » ait subi différents avatars et distorsions, elle a certainement joué un rôle prépondérant dans la pérennité de la culture chinoise et dans la relative stabilité de l’Empire Céleste pendant deux millénaires.

Selon Confucius, la soumission au père et au prince va de soi et garantit la cohésion des familles et du pays, mais elle s’accompagne d’un devoir de (respectueuses) remontrances si le père ou le prince vont dans la mauvaise direction. De très nombreux lettrés chinois, se réclamant à juste titre de l’enseignement de leur Maître, ont péri ou été bannis, pour avoir osé critiquer l’empereur quand celui-ci, sous l’emprise d’une clique du harem ou de prêtres taoïstes, ne prenait plus soin de son peuple et laissait le pays sombrer dans la famine ou la guerre civile.

Sa postérité
La postérité de Confucius, en Chine et en Extrême-Orient, ne saurait être sous-évaluée. Ses commentateurs et ses continuateurs proches comme Mencius et Xun Zi ont formé un corps de doctrine, appelé Confucianisme, choisi comme philosophie d’État en Chine pendant la dynastie Han. Jusqu’à la fin de l’Empire, en 1911, le système des examens, basé sur le corpus confucéen, est resté en vigueur. Certains analystes, chinois ou occidentaux, pensent que l’influence du Confucianisme est toujours prépondérante à l’époque actuelle. La Corée du Sud (cf. art. I I) et Singapour, se réclament toujours de cette doctrine politique (2006).

Cette continuité apparente du Confucianisme en Chine, ne doit cependant pas cacher les constants renouvellements, suivis de retours aux sources ou d’éclipses temporaires, qui ont animé l’histoire de la pensée chinoise. Ainsi le renouveau du Confucianisme, instauré par Zhu Xi pendant la dynastie Song, après une relative mise en retrait durant la dynastie des Tang, a intégré les apports anciens de la pensée taoïste et les apports plus récents du Bouddhisme en une orthodoxie, restée relativement incontestée depuis lors. Il aura fallu attendre la fondation de la République de Chine pour que soit aboli l’enseignement des Quatre Livres et des Cinq Classiques confucéens :

Les Quatre Livres (四書 Sì shū) sont

La Grande Étude, (大學 Dà Xué).
L’Invariable Milieu (中庸 Zhōng Yóng).
Les Entretiens de Confucius (論語 Lùn Yǔ).
Le Mencius (孟子 Mèng Zǐ).

Le Livre des Rites.Les Cinq Classiques (五經 Wǔ jīng) sont

Le Canon des Poèmes (詩經 Shī Jīng).
Le Canon de l'Histoire (書經 Shū Jīng).
Le Livre des Mutations ou Yi King (易經 Yì Jīng).
Le Livre des Rites (禮記 Lǐ Jì).
Les Annales des Printemps et des Automnes (春秋 Chūn Qiū, alias 麟經 Lín Jīng).
Un sixième classique a été perdu : Le Canon de la Musique (樂經).


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孔子

孔子(前551年-前479年) ,子姓孔氏,名丘,字仲尼,鲁(今山东曲阜)人。他是中国春秋末期的思想家和教育家。他是自汉代起中华文化中的主流学说儒家的创始人,孔子和他创立的儒家思想对古代中国及朝鲜等周边国家有深远的影响,被后世尊为万世师表。

家世与生平
孔子是鲁国人,其先祖乃宋国贵族,为商人后裔。如果把传说与信史结合起来,子姓孔氏有着显赫的世系。传说中的五帝时代,有娀氏之简狄生契。契的后裔汤建立了商王朝。周灭商后,封纣的庶兄微子启于宋。微子启传位于其弟微仲。微仲后四世弗父何让国于弟,为宋卿。弗父何后四世孔父嘉,“五世亲尽,别为公族”,遂为孔氏。孔父嘉后三世防叔奔鲁。防叔生伯夏,伯夏生叔梁纥(名纥字叔梁)。

叔梁纥居于鲁昌平乡陬邑(今山东曲阜县东南),72岁时娶18岁的颜徵在,生孔丘仲尼。传说中在孔子出世前颜徵在曾见到麒麟。孔子3歲時,叔梁纥去世,葬于防山。颜氏移居曲阜阙里,将孔子抚养成人,在他17岁时去世。孔子打听到父亲葬处,将父母合葬于防。

孔丘19歲时娶宋人亓官氏為妻。第二年亓官氏生子,魯昭公派人送鲤鱼表示祝賀,该子便名为孔鲤,字伯魚。孔鲤先孔子而死,有遗腹子孔伋,字子思。

孔子生而首上圩顶[2],长成后身长九尺六寸(周时尺寸,大约1.76米,一说1.83米),被称为“长人”。孔子早年生活极为艰辛,他说:“吾少也贱,故多能鄙事。”年轻时,他受过季氏家臣阳虎的欺侮,不过也做过季氏的委吏和乘田,管理仓储和畜牧。

在艰难困苦中,孔子发憤好学,他遍访名师,虚心求教,先后师事老子、郯子、苌弘、师襄等人。大约三十岁左右,最初的一些弟子来到孔子身边。此后,孔子一直从事教育事业,他广收门徒,相传弟子三千,贤人七十二。他首倡有教无类及因材施教,成为当时学术下移、私人讲学的先驱和代表,故后人尊为“万世师表”及“至圣先师”。

35岁时魯昭公被鲁国掌权的叔孙、季孙、孟孙三桓大夫赶走,孔子便离开鲁国到齐国,由于齐相国晏婴的反对,孔子几年没有得到齐景公的重用,又回到鲁国,聚徒讲学。

鲁定公九年至鲁定公十四年,孔子仕鲁,初为中都宰(中都为今山东汶上县),又做司空,后以大司寇行摄相事,这是他政治生涯的巅峰。鲁定公十年,鲁定公与齐景公会于夹谷,孔子取得外交上的胜利,使齐归还侵占鲁的汶阳等地。鲁定公十三年,为重新确立鲁公室的权威,孔子策划实施了“堕三都”的政治军事行动,希望能够削减三桓大夫的实力,于是先堕叔孙氏之郈,再堕氏之费,然而围攻成的攻势最终功败垂成。

孔子治下鲁国颇有起色,引起齐人警惧,齐大夫黎鉏设计,向鲁赠送女乐文马,造成鲁定公不问朝政。这使得孔子与鲁公、季子等在道德与政见上的分歧难以弥合,孔子最终去鲁适卫。其后,孔子率众弟子周游列国,辗转于卫、曹、宋、郑、陈、蔡、葉、楚等地,然而均未获重用。其间,在匡、宋、蒲等地,孔子一行多次被困遇险;最严重的一次是在陈、蔡之间绝粮,但孔子仍讲诵弦歌不衰。

颠沛流离凡十四年,前484年,年近七十岁的孔子被季康子派人迎回鲁国,但未受鲁哀公的任用。这段期间孔子专注于教育和古籍整理。孔鲤、颜回、子路皆先他而去。5年后,孔子离开了这个世界和他的弟子,被葬于曲阜城北的泗水岸边。众弟子为其服丧3年,子贡为孔子守坟6年。

回首一生,孔子说:“吾十有五而志于学,三十而立,四十而不惑,五十而知天命,六十而耳顺,七十而从心所欲,不逾矩。”

思想
孔子所处的春秋时代,西周社会以血缘氏族为基础的政治制度崩溃瓦解,而基于文化认同的“诸夏”民族共同体正在形成。这是中国人的文化自觉最初发生的年代,古典成为时尚,一些人开始思考天道、人生和世界秩序等方面的问题,原先由贵族所垄断的文化教育也正逐渐流入民间。孔子正是这时代精神的代表人物与集大成者,遂开战国诸子百家之先河。

《论语》是了解其思想的主要著作。

思想核心
孔子思想的核心是什么,有三种看法:仁,礼,仁与礼。

形而上学
子贡说:“夫子之言性与天道,不可得而闻也。”这似乎给人一种印象:孔子回避了形而上学。当他反问子路“未知生,焉知死”,当他告诉樊迟“敬鬼神而远之”,孔子确实更多地关注着现世与此岸,这时他很像是一个温和的怀疑论者。不过,“性与天道”是早期儒家相当重要的一个命题,可谓后来天人关系探讨之滥觞。不少人认为孔子的性命之学集成于《易传》,然而《易传》是否孔子所作并没有最后的结论。
人生境界
仁是孔子和弟子反复探讨的命题。有一次,樊迟就此请教,孔子说:“爱人。”很多学者指出,仁爱不是无差别的爱,而是所谓爱有差等。但也有不少人坚持认为仁的原则在于博爱。颜渊也曾问仁,孔子告诉他“克己复礼为仁”。这句话的解释同样颇具争议,但至少指示了礼的重要性。不过,孔子也说:“人而不仁,如礼何?”可见,礼是外在的规范,而仁才是内在的德性。根据仁的原则,人将自然的血缘亲情发散强化,推己及人,由近而远,与众人和睦相处。所以,孔子非常重视孝,他说:“孝悌也者,其为仁之本与?!”而当仲弓问仁时,孔子说:“出门如见大宾,使民如承大祭。己所不欲,勿施于人。在邦无怨,在家无怨。”这里的“己所不欲,勿施于人”,正是孔子告诉子贡可以一生奉行的恕。恕是一个基本原则,孔子告诉曾参“吾道一以贯之”,曾子明白:“夫子之道,忠恕而已矣。”

君子与小人虽然是以身份地位区分开来的,但孔子不认为这是唯一的差别,更重要的在于修养和境界。对此孔子有很多说明,如他说:“君子中庸,小人反中庸。”中庸(“不偏不倚,无过不及”)是修养的最高境界,同时也是方法,有着丰富而精微的内涵。近百年来,不少人反感于中庸,大概是将它误解为同流合污、媚世自是、毫无原则的伪君子行径,其实这样的乡愿也正是孔子所深恶痛绝的,他说:“乡愿,德之贼也。”他认为,如果不能达到中庸,狂狷是次好的境界,毕竟“狂者进取,狷者有所不为”。 孔子又说,

“君子喻于义,小人喻于利。”
“君子博学于文,约之以礼。”
“质胜文则野,文胜质则史,文质彬彬,然后君子。”(朴实和文采两面均衡)
“君子坦荡荡,小人长戚戚(患得患失)。”
“君子食无求饱,居无求安,敏于事而慎于言,就有道而正焉,可谓好学也已。”
“君子道者三:仁者不忧,知者不惑,勇者不惧。”
“君子不以言举人,不以人废言。”
“君子泰(安舒)而不骄(傲慢),小人骄而不泰。”
政治秩序
正名是孔子最重要的政治主张。当初,齐景公问政于孔子,他回答说:“君君,臣臣,父父,子子。”后来,在卫他对子路不厌其烦:“名不正则言不顺,言不顺则事不成,事不成则礼乐不兴,礼乐不兴则刑罚不中,刑罚不中则民无所措手足。”可见,正名的目的在于维系一个秩序良好的社会,使人们有一定的规范遵循,而不致生活在一种不可预期的状态之中。很多人认为孔子希望能够恢复西周的礼乐,也有一些人认为他只是以复古的名义鼓吹一种新的世界秩序。

信,对于孔子而言,不仅是个人的美德,而且是一个基本的政治原则。子贡请教为政的要点,孔子说:“足食,足兵,民信之矣。”而其中最重要的是第三点,他说:“自古皆有死,民无信不立。”

三千弟子和七十二贤人
据《史记》记载,孔子有弟子三千,其中精通六艺者七十二人,称“七十二贤人”。

在德行方面出众的有:颜回、闵损、冉耕、冉雍。
在政事方面出众的有:冉求、仲由。
在言语方面出众的有:宰我、端木賜。
在文学方面出众的有:言偃、卜商、颛孙师、曾参、澹台灭明、原宪、公冶长、樊须、有若、公西赤。
孔子死后,“七十子之徒散游诸侯,大者为师傅卿相,小者友教士大夫。”这样就在政治上打破了贵族垄断的世卿世禄制,为专制君主自由任免布衣卿相的官僚体制创造了条件。

对古籍的整理编修
相传《春秋》是孔子所作(《孟子·滕文公下》:“孔子作春秋而乱臣贼子惧”),使用春秋笔法,微言大义,寄托孔子的政治理想。(现在一般认为《春秋》是孔子对鲁国原始国家历史材料进行编辑后寄托其政治理想的新作品,也有少数学者认为《春秋》非孔子所编撰。)《春秋》一书所载年代(前722年到前481年)就称为春秋时代。孔子门人及其再传弟子将其学说结辑成书,是为研究孔子思想最主要的文献:《论语》。汉代定型的《礼记》一书中也有关于孔子思想的记述(如其中的《大学》 及《中庸》等),又有记录孔门思想的《孔子家语》一书,传统上被认为多伪撰之说,近年来,逐步得到学界重视。南宋时,朱熹将《论语》以及《礼记》中的《大学》、《中庸》两篇与反映被称为亚圣的孔丘之后最伟大的儒家代表人物孟子思想的《孟子》一书合在一起撰写了《四书集注》,是谓四书。四书与《诗》(诗经)、《书》(尚书)、《礼》(礼记)、《易》(易经)、《春秋》五部经典合称“四书五经”,乃儒家学说之核心经典。

历代追封追谥
孔子去世后,历代帝王为彰显对孔子的尊崇,不断对孔子进行追封追谥。

朝代 年代 帝王 封谥
东周 周敬王四十一年(前479年) 鲁哀公 尼父
西汉 元始元年(公元元年) 汉平帝 褒成宣尼公
北魏 太和十六年(492年) 北魏孝文帝 文圣尼父
北周 大象二年(580年) 北周静帝 邹国公
隋朝 开皇元年(581年) 隋文帝 先师尼父
唐朝 贞观二年(628年) 唐太宗 先圣
唐朝 贞观十一年(637年) 唐太宗 宣父
唐朝 乾封元年(666年) 唐高宗 太师
武周 天绶元年(690年) 武则天 隆道公
唐朝 开元二十七年(739年) 唐玄宗 文宣王
宋朝 大中祥符元年(1008年) 宋真宗 玄圣文宣王
宋朝 大中祥符五年(1012年) 宋真宗 至圣文宣王
元朝 大德十一年(1307年) 元成宗 大成至圣文宣王
明朝 嘉靖九年(1530年) 明世宗 至圣先师
清朝 顺治二年(1645年) 清世祖 大成至圣文宣先师
清朝 顺治十四年(1657年) 清世祖 至圣先师
中华民国 民国二十四年(1935年) 中央政府 大成至圣先师

自汉武帝以后,孔子及其开创的儒家一系思想构成了其后中华文化的主流,对中国及部分周边国家的社会及民众各方面的发展均产生了极其重大的影响,孔子的形象与思想也被后人根据当时的需要做出了各种不同甚至相反的解读与诠释,其学术思想被奉为占统治地位的官方意识形态直至清朝末期。儒家文化超越国界,在东亚一带传播久远,并为西方所关注。北宋时孔子嫡派后裔被封为“衍圣公”,子孙世袭一直到中华民国,77代“衍圣公”孔德成民国二十四年(公元1935年)改封大成至圣先师奉祀官,现居台湾。

孔子与中华文化
秦朝以法家学说治天下,西汉武帝前推行道家理论,以“无为”治国。汉武帝时董仲舒提出“罢黩百家,独尊儒术”后,中华文化从此和孔子紧密地联系在一起,孔子也成为中华文化的代表人物。国学大师柳诒徵以孔子为“中国文化之中心”,“其前数千年之文化,赖孔子而传;其后数千年之文化,赖孔子而开;无孔子,则无中国文化”。


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Confucianisme

Le confucianisme (儒學,  Rúxué Fiche) est une philosophie, une éthique et une politique, élaborée en Chine à partir des enseignements de Confucius. Après avoir été confrontée aux écoles de pensée concurrentes pendant la Période des Royaumes combattants, notamment le taoïsme, le mohisme et le légisme, et violemment combattue sous le règne de Qin Shi Huang, fondateur de la première dynastie Chinoise, elle fut imposée par Wudi, fondateur de la dynastie Han, en tant de doctrine d'État et l'est restée jusqu'à la fondation de la République de Chine, en 1911. Son influence sur la Chine, ainsi que le Japon, la Corée et le Viêt Nam, est telle qu'on peut la comparer à celles de Socrate et Jésus en Occident.

Le développement du confucianisme
La relation entre le Confucianisme et Confucius lui-même est ténue. Confucius est souvent considéré comme un sage renommé et un philosophe chinois dont les enseignements ont profondément influencé l'Asie de l'Est durant 20 siècles. Néanmoins, les idées de Confucius n'ont pas été acceptées durant sa vie et il a souvent déploré le fait qu'il ne trouvait aucun maître à servir.

De même que pour de nombreuses autres figures historiques majeures (Bouddha, Socrate, Jésus, ...), on ne dispose pas de traces directes des idées de Confucius. Ne sont parvenus jusqu'à nous que les écrits des disciples rassemblant les paroles et les pensées de leur maître. Concernant Confucius, le problème est aggravé par la vague d'éradication des pensées discordantes durant la Dynastie Qin, plus de deux siècles après la mort de Confucius. Au mieux, les écrits et les pensées de Confucius parvenus jusqu'à nous sont donc incertains.

Cependant, il est possible d'esquisser les idées de Confucius à travers les fragments qui restent. Confucius était un homme de lettres, qui se préoccupait des temps troubles qu'il vivait. Il allait de place en place en essayant de répandre ses idées politiques et d'influencer les nombreux royaumes luttant pour la domination de la Chine. L'affaiblissement de la Dynastie Zhou créa un vide, rempli par de nombreux petits États luttant pour le pouvoir. Intimement persuadé qu'il avait une mission sur la Terre, Confucius promouvait infatiguablement les vertus anciennes des anciens rois illustres, tels que le Duc de Zhou. Confucius essaya d'obtenir le pouvoir politique et fonda une nouvelle dynastie, en acceptant l'invitation d'un rebelle à « créer une dynastie Zhou à l'Est » (Entretiens XV. 5). Dans cette optique on considère que ses pensées sont principalement politiques. Néanmoins, bien qu'il soit commun de dire que Confucius était un « roi sans couronne », il n'eut jamais l'opportunité d'appliquer ses idées, fut expulsé de nombreuses fois et finalement retourna dans ses terres natales pour passer la dernière partie de sa vie à enseigner.

Les Entretiens de Confucius, l'œuvre la plus proche de la source de ses pensées, relatent des discussions avec ses disciples. Du fait que ce livre est une compilation de conversations, de questions et de réponses ou de parties de la vie de Confucius, on ne dispose pas d'une description d'un système de pensée cohérent. N'utilisant pas le raisonnement déductif et la loi de non-contradiction comme de nombreux philosophes occidentaux, il recourt à des tautologies et des analogies pour expliquer ses idées. De ce fait, les lecteurs occidentaux pourraient penser que sa philosophie est confuse et peu claire, ou que Confucius n'a pas d'objectif clair. Cependant il a aussi dit « je cherche une unité infiltrant tout » (Entretiens XV. 3.).

Si les premières ébauches d'un vrai système ont été réalisées par des disciples ou des disciples de disciples, le premier d'entre eux est Zi Si, le petit-fils de Confucius. Durant la période philosophiquement fertile des Cent Ecoles de Pensées, de nombreuses figures importantes du confucianisme telle que Mencius ou Xun Zi (à ne pas confondre avec Sun Zi) ont développé le Confucianisme et l'ont élargi en tant que doctrine éthique et politique. Ces deux penseurs ont du lutter contre les idées contemporaires et gagner la confiance des dirigeants à l'aide de l'argumentation et du raisonnement. Mencius donna particulièrement au Confucianisme une explication beaucoup plus complète de la nature humaine, de ce qu'est un bon gouvernement...

Certains des disciples de Xun Zi, comme Han Fei Zi, devinrent legalistes (un totalitarisme basé sur un système pénal très sévère, diamétralement opposé au Confucianisme qui se fonde sur la moralité) et aidèrent Qin Shi Huang à unifier la Chine sous un contrôle très strict des activités humaines. Ainsi, le rêve de Confucius d'une Chine unifiée et pacifiée a été réalisé sous une école de pensée, le Légalisme, qui est diamétralement opposée à son fondement basé sur les rites et la vertu.

Diffusion du confucianisme
Le Confucianisme survécut à son interdiction durant la dynastie Qin, notamment grâce au fait qu'un trésor de Classiques fut retrouvé dans les murs de la maison d'un lettré. Après les Qin, la nouvelle Dynastie Han approuva la doctrine et supporta les lettrés confucianistes. Finalement Han Wu Di trouva très utile la doctrine politique du Confucianisme et en fit la philosophie d'État officielle.

A cette fin, l'étude des Classiques du Confucianisme devint la base du système de concours du gouvernement. Le Confucianisme devint donc le noyau du système d'éducation en Chine. Inculqué profondément dans le système de pensées des Chinois et de leurs politiciens, cette philosophie devint le mode de pensée politique dominant, et ne fut pas menacé dans cette position jusqu'à l'arrivée du maoïsme au XXe siècle.

Sous sa reformulation finale en Néo-confucianisme par Zhu Xi, le Confucianisme devint la philosophie d'État en Corée et au Japon.

Les livres
Le confucianisme repose essentiellement sur l'étude approfondie d'un certain nombre de livres canoniques, dont les Cinq Classiques (Shi Jing, Shu Jing, Li Ji, Chun Qiu et Yi Jing) et les Quatre Livres (Lun Yu, Da Xue, Zhong Yong, et le Mencius)

Les disciples et commentateurs
Le confucianisme a été développé premièrement par Mencius et Xun Zi, mais deux mille ans de commentaires, de renouvellements, d'interprétations et de retours aux sources successifs ont passablement brouillé le paysage. Le grand refondateur des Song Zhu Xi a su synthétiser et intégrer les apports taoistes et bouddhistes dans un « Néo-confucianisme » qui a retrouvé sa prééminence jusqu'à la fin de l'empire.

儒家

儒家思想,又称儒学,也有人认为它是一种宗教而称之为儒教,最初指的是冠婚丧祭时的司仪,自汉代起指由孔子(公元前551年-公元前479年,春秋时期鲁国人)创立的后来逐步发展以仁为核心的思想体系。儒家的学说简称儒学,是中国古代的主流意识流派,自汉以来在绝大多数的历史时期作为中国的官方思想,至今也是一般华人的主流思想基础。儒家学派对中国,东亚乃至全世界都产生过深远的影响。奉儒学为官学的最后一个王朝大清帝国被民国取代以后,儒家思想受到了外来新文化最大限度的冲击,不过在历经多种冲击、浩劫乃至官方政权试图彻底铲除儒家思想之后,儒家思想依然是中国社会一般民众的核心价值观,并在世界上作为中国文化的代表和民族传统的标记。

儒家的思想和主张
儒家思想指的是儒家学派的思想,由春秋末期思想家孔子所创立。孔子创立的儒家学说在总结、概括和继承了夏、商、周三代尊尊亲亲传统文化的基础上形成的一个完整的思想体系。司马迁在《史记·孔子世家》中说:“孔子乃因史记作春秋,上至隐公,下讫哀公十四年,十二公。据鲁,亲周,故殷,运之三代。”儒家学派的创始人孔子说过:“述而不作,信而好古”(《论语·述而》)是自己的思想本色。

儒家哲学注重人的自身修养,要与身边的人建立一种和谐的关系。对待长辈要尊敬讲礼貌。朋友之间真诚守信用,“与朋友交言而有信”。为官者要清廉爱民。做人有自知之明,尽份内事,“君子务本,本立而道生。”。统治者要仁政爱民,“为政以德,譬如北辰,居其所而众星共之。”。对待其他人要博爱,“幼吾幼,及人之幼。老吾老,及人之老。”。对待上司要忠诚,“君使臣以礼,臣事君以忠。”。对待父母亲属要孝顺,“父母在,不远遊。”,“今之孝者,是谓能养。至于犬马,皆能有养;不敬,何以别乎?”。尊重知识,“朝闻道,夕死可矣。”,善于吸取别人的长处,“见贤思齐焉,见不贤而内自省也。”提倡人要到达温、良、恭、俭、让的道德境界。

儒家思想的特点和地位
儒家思想不同其它宗教。一般的宗教,往往力图一统宇宙,把“自然”、“科学”和“人”、“社会”的问题建立在一个体系之下,而人类对“自然”、“科学”的认识呈现日渐增长的状态,因而过去宗教的设论不断地变成谬误;在当时无法理解的一些基本问题上,各种宗教则做了各种编造。儒家思想关注的并非“自然”、“科学”,而是人和社会,是人类永恒的课题,在这些永恒的课题上儒家思想建立起了具有永恒价值的价值体系。

儒家思想产生的背景
孔子所处的春秋时代,由于社会内部不可调合的矛盾引起的深重危机摇撼了传统文化的权威性,对传统文化的怀疑与批判精神与日俱增,就连祖述尧舜,宪章文武的孔子也不能不把当时所处的时代精神注入到自己的思想体系中,并对传统文化加以适当的改造,以便在社会实践中建立一种新的和谐秩序和心理平衡,这种情况到了大变革的战国时代显得尤为突出,因为人们在崩塌的旧世界废墟上已经依稀看到了冲破旧尊卑等级束缚的新时代的曙光。

未来究竟是个什么样的社会模式,就成了举世关注的大问题,并在思想界引起了一场百家争鸣式的大辩论。当时代表社会各个阶级、阶层利益的诸子百家,纷纷提出各自的主张,其中一个最主要的争论焦点就是如何对待传统文化的问题。围绕这个问题而进行的思想交锋,儒、法两大思想流派最有代表性。他们旗鼓相当,针锋相对,英者云集,皆为显学。另外还有墨家、道家、阴阳家等等学派,可谓学派林立,是中国历史上学术与言论的开明时代。

儒学的形成
儒家学派之前,古代社会贵族和自由民通过“师”与“儒”接受传统的六德(智、信、圣、仁、义、忠),六行(孝、友、睦、姻、任,恤)、六艺(禮、樂、射、御、書、數)的社会化教育。从施教的内容看,中国古代的社会教育完全是基于华夏族在特定生活环境中长期形成的价值观、习惯、惯例、行为规范和准则等文化要素之上而进行的。儒家学派全盘吸收这些文化要素并上升到系统的理论高度。

儒家学派的创始人孔子第一次打破了旧日统治阶级垄断教育的局面,一变“学在官府”而为“有教无类”,使传统文化教育播及到整个民族。这样儒家思想就有了坚实的民族心理基础,为全社会所接受并逐步儒化全社会。但是儒家学派固守“道不过三代,法不贰后王”(《荀子·王制》)。

儒家思想的内涵丰富复杂,封建皇权逐步发展出基础理论和思想,即讲大一统、讲君臣父子和讲华夷之辨。

汉武帝獨尊儒術
在汉武帝之前,秦朝是以法家思想为政权的统治思想。秦始皇焚书坑儒后,加之汉字尚处于雏形,不具备准确表达的功能,正统的儒家思想已基本消失。在汉初,当时的主流思想是道家思想,所谓黄老道行无为之治。

董仲舒提出“春秋大一统”和“罢黜百家,独尊儒术”,强调以儒家思想为国家的哲学根本,杜绝其他思想体系的根本。鉴于秦朝苛政的覆灭,统治阶层意识到仁政对于维持王朝稳定统治的必要性,汉武帝采纳了他的主张。从此儒学成为正统思想,研究四书五经的经学也成为了显学。此时,孔子已死百余年。董仲舒在具体的政策上将道家,阴阳家和儒家中有利于封建帝王统治的部分加以发展,行成了新儒家思想。

在汉朝的儒家思想普及过程中,很多社会问题得到解决。儒家思想倾向于施用仁政管理国家,政治家们以此为根据,限制土地过分集中,建立完善的道德体系。提出了包括“限民名田,以澹(瞻)不足”,“三纲五常”等政策。

發展
自汉以来至今,儒家思想在绝大部分历史时期是中国的主流价值观。 汉朝以后,历朝历代四书五经被无数次修订,孔子原作已面目全非。儒学在魏晋时期演变成玄学。唐代政权基本上以儒家思想为主导,但是也渗透了道教和佛教。宋朝时发展为程朱理学,尊周敦颐、程颢、程颐为始祖,朱熹为集大成者,經明朝王陽明又發展為心學。后取得官方地位。现在所说的儒家思想,相当部分来自宋朝的文献。元明清时期,科举考试都以朱熹的理学内容为考试题目,对思想产生了很大的影響。民国以后,儒家从思想到形式的系统体系在民间和官方的存在转为主要保存了儒家思想的价值观在中国人思想中的主流地位。近代以来,中国的落后致使人们对中国文化作出反思,对儒家思想也发生了各种争论;其中学衡派的学人对孔子和儒家思想在现代社会的地位做出了深刻的研判。在中国大陆,中华人民共和国成立后,尽管政府当局曾经带头“打倒孔老二”,但儒家思想在国人价值观中的主流地位并不可能去除,並因此引發一系列社會問題,其影響至今,但改革開放以后儒学重新受到部分人重视,當今亦有所謂新儒学。

对中国的影响
儒学在中国存在几千年,对于中国的政治、经济等各个方面依然存在深刻的潜在影响,这种影响在短期内不会消除。儒家思想一直是汉族及中国其他民族等民众最基本的主流价值观。“礼、义、廉、耻、仁、爱、忠、孝”的儒家思想基本价值观,它们一直是指导绝大部分中国人日常行为的基本意识规则。中华民族礼貌友善、温良忠厚和认真刻苦的气质,也是在儒家的教化下逐渐形成的。

但也有人认为,儒学忽略了人的个性。周思明教授说道:“这一点在宋明理学以后发展得越来越严重。就是儒学经过了董仲舒到了宋明变成了理学,理学后来到了明清,变成了礼教。总的趋势是人文精神越来越淡薄,越来越削弱。人的自身价值越来越被忽视和压制,那么在明代中后期,已经有许多学者注意到了这个问题,比如王阳明和王阳明的弟子王艮,像这样一些学者,像李贽公开反对,反对以孔子之是非为是非,他们比较强调要重视人的自我价值。”

在近代,由于中国的落后,面临亡国灭种的现实危机,使得大多数知识份子不得不反思中国落后的原因,许多知识分子认为是儒家思想造成中国的落后局面,提出了“打倒孔家店”的口号。中国共产党取得政权以后实行全盘西化的社会主义制度统治中国大陆,儒家思想及中国传统文化在官方上受到摒弃,特别到文革期间的批林批孔运动中达到铲除儒家的高峰,从而导致儒家思想的衰落。这与韩国对儒教致力保存過去文化的态度截然相反。形成儒教发源于中国却昌盛于韩国的局面。

在中国大陆,尽管到文革为止儒家思想成为官方打击的目标,不过,早已深入到一般民众的价值观及日常行为规范的儒家思想并不能彻底清除。“改革开放”后,人们开始对过去的激进态度深入反思,儒家思想重新受到广泛的重视,并付诸实施。在民间,以读经运动最为典型。而在文化学术界,儒学的研究重新兴起,包括宏伟的工程《儒藏》的整理出版(藏,音zàng)等活动。

对东亚的影响
儒家思想在东亚各国都有广泛的影响。

在韩国和日本,伦理和礼仪都受到了儒家仁、义、礼等观点的影响,至今都还很明显的。在韩国,信奉各种宗教的人很多,但是在伦理道德上却以儒家为主。在西方文明侵入韩国社会后,各种社会问题有所增加,但是韩国政府以儒家思想的伦理道德作为维护社会的稳定的制约力量,在教育中深化儒家思想。

对现代教育的影响
孔子门下弟子三千,因而总结出很多行之有效的教育方法,比如“温故而知新”、“三人行必有我师”、“学而不思则惘,思而不学则怠”等。孔子更被后世尊称为“万世师表”,台湾将“孔圣诞”定为“教师节”。“崇文”、注重教育是儒家思想也是华人的基本价值观之一。

Proverbes de Confucius

Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu'ils agissent envers vous.

Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu.

Après une faute, ne pas se corriger, c'est la vraie faute.

C'est un tort égal de pécher par excès ou par défaut.

Celui qui est sévère envers lui-même et indulgent envers les autres évite les mécontentements.

Celui qui gouverne un peuple en lui donnant de bons exemples est comme l'étoile polaire, qui demeure immobile pendant que toutes les autres se meuvent autour d'elle.

Celui qui ne sait pas ce que c'est que la vie, comment saura-t-il ce que c'est que la mort?

Chaque classe d'hommes tombe dans un excès qui lui est particulier. On peut connaître la vertu d'un homme en observant ses défauts.

Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.

Dépasser les limites n'est pas un moindre défaut que de rester en deçà.

Entendre ou lire sans réfléchir est une occupation vaine; réfléchir sans livre ni maître est dangereux.

Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés.

J'entends et j'oublie.
Je vois et je me souviens.
Je fais et je comprends.

Je ne veux ni ne rejette rien absolument, mais je consulte toujours les circonstances.

L'homme honorable commence par appliquer ce qu'il veut enseigner; ensuite il enseigne.

L'ouvrier qui veut bien faire son travail doit commencer par aiguiser ses instruments.

Le sage donne son principal soin à la racine.

Le sage ne s'afflige pas de ce que les hommes ne le connaissent pas; il s'afflige de ne pas connaître les hommes.

Le silence est un ami qui ne trahit jamais.

On ne doit jamais penser à la distance, quelle qu'elle soit, qui nous sépare de la vertu.

On trouve des disciples de la sagesse qui ne sont pas parfaits; on n'a jamais vu un homme sans principes qui fût parfait.

Oublie les injures, n'oublie jamais les bienfaits.

Se vaincre soi-même, rendre à son coeur l'honnêteté qu'il tenait de la nature, voilà la vertu parfaite ... Il dépend de chacun d'être parfaitement vertueux.
c'est vraiment intéréssant, merci.

je voudrais savoir de quel livre ou article viens la première partie concernant la vie de Confucius ?
c'est trés bien résumé.


j'ai déjà fait un post sur Confucius " y'a t-il des passionnés de Confucius ?" , pourquoi n'as tu pas posté sur le même ?
la source provient de Wiki
http://fr.wikipedia.org/wiki/Confucius

la discussion dans la rubrique  "y'a t-il des passionnés de Confucius ?" est très bonne, comme je t'ai dis plusieurs fois.
cela m'a attiré attention de faire la recherche sur internet.
le mien est plutôt un sujet de renseignement, il y a pas de contradiction, non?
interdire d'interdire, discrimer ceux qui discriminent
我可能不同意你的观点,但我誓死保卫你说话的权利。
灌水有理,发帖光荣。
Justement, c'était intéréssant de compléter le sujet avec tes recherches.
comme ce n'est pas en contradiction, je dirais même que ça apporte quelque chose.

et puis, ça démontre une envie de partager une même passion.
c'est tres interessant
mais c est vrai pourquoi ne pas faire qu'un seul sujet?
justement, je pense que c'est un sujet de renseignement qui alimente les discussions ou debats
on peux continuer de discuter dans l'ancien sujet; volià, voilà
interdire d'interdire, discrimer ceux qui discriminent
我可能不同意你的观点,但我誓死保卫你说话的权利。
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les livres en lignes

les Entretiens de Confucius
http://afpc.asso.fr/wengu/Lunyu/Couvreur/Lunyu_00.htm

论语别裁是南怀瑾注释的《论语》。
http://www.guoxue.com/wenxian/nowwen/lybc/lybc.htm
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merci pour ton aide
tres interressant !! je vais voir mais j'ai des truc interressant aussi sur lui je poste ou le prochain message ?
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