参考译文
第38课
I 一个坏消息
十一月的那个星期六,10点左右。马丁太太悠闲地从菜场回来,做夜班的丈夫还在睡觉;准备饭菜的时间很充裕。
当她上楼的时候,她突然想到她父亲,这个为抚养子女而操劳一生的老农民。她走进厨房,跟往常一样,先削土豆皮。她刚坐下,就听见有人按门铃;她去开门,认出是穿着制服的邮电局职员。
“是马丁太太吗?”
“对,是我。”
“您好,太太。有您一封电报。”
“谢谢,先生。”
“不谢。为大家服务。”
当邮递员消失在楼梯口的时候,她就急急忙忙打开电报。
“父病重,速来。皮埃尔”
看完电报,她叫醒丈夫。“让,快起来。爸爸病重了。今天下午我们就得动身去瓦利埃尔。你快去邮局给我兄弟发个电报;你打个电话给火车站问问火车的时间。这么去走一趟,家里的现款还不够;所以你还得从支票帐户里提取500法郎。我去开支票,你只要去拿就是了。喂,快点!星期六邮局中午就关门了,知道吗?”
当让*马丁在(梳洗)准备时,他妻子取出支票簿,填写一张支票,又起草电报内容。她写好后便叫道:“让,快点!晚了就发不成电报啦!……”
整个下午他们都在打点行装。4点20分,马丁夫妇乘上去瓦利埃尔的火车。
II 在问询处
一位妇女手里抱着婴儿,为了一件急事打电话给北方火车站的问询处:
“对不起,先生,乘8点30分的快车去里昂需要多长时间?”
“哦,一分钟,太太……”职员答道。
“很好,很快,多谢先生……”这位妇女挂上电话,满意地走了。
39
Leçon 39
TEXTES
I. « VIVE LE PERE NOËL ! »
C’était la nuit de Noël. Comme d’habitude, Maman nous avait servi le repas traditionnel. Nous avions ri et joué ensemble, puis nous étions allés au lit sans oublier de mettre nos chaussures devant la cheminée. J’étais dans mon lit quand la pendule sonna trois coups … Je ne pouvais plus dormir.
Au bout d’un moment je me décidai. Retenant ma respiration, je posai le pied sur le plancher. Je pris deux paquets de sous mon oreiller et lentement, j’avançai vers la chambre de mes parents, serrant les paquets contre moi. Je poussai la porte qui grinça. Entendant mon père se retourner dans son lit, j’eus peur. Je marchais avec prudence. Je ne respirais plus. Enfin, j’atteignis la cheminée.
A tâtons, je découvris mes propres chaussures, puis celles de Papa , puis les bottines de Maman. Je glissai un paquet dans l’une des bottines, mettant l’autre dans la grande chaussure.
Puis, avec les même précautions, je retournai au lit bien chaud qui m’attendait. Je m’endormis aussitôt avec mes rêves.
Le lendemain matin, comme j’arrivais dans notre salle à manger, j’entendis mon père : « Tiens ! dit-il, qu"est-ce que c"est que cela ? »
Il sortit de son soulier le paquet bleu.
« Mais, j"ai quelque chose aussi », dit Maman.
Mon père ouvrit lentement son paquet, découvrant une vieille montre d’acier au bout d’une chaîne rouillée. La grande aiguille et le verre manquaient. Alors il tourna et retourna la montre entre ses doigts sans rein dire.
« Et toi, Maman, qu"as-tu trouvé ? » — Ceci, dit Maman, et elle présenta deux bobines de fil, l’une de fil blanc, l’autre de fil noir.
Mon père, lançant un coup d’oeil à Maman, mit sa montre à son oreille.
« Elle ne marche pas, dis-je, sûre de moi »
Cette fois, mes parents rirent franchement. Ils m’embrassèrent.
« Oh ! dit mon père, je crois que le Père Noël n"a jamais été aussi généreux que cette année. »
VOCABULAIRE
( le ) Noël Christmas
traditionnel a. traditional
ensemble adv. together
la chaussure shoe
la cheminée fireplace, chimney
la pendule (wall) clock
sonner v. to ring
se décider v. to make up one’s mind
retenir vt. to restrain, to book
la respiration breathing, respiration
poser vt. to put
le plancher floor board
le paquet packet
l’oreiller m. pillow
contre prep. against
grincer vi. to creak
se retourner v. to turn
la prudence vt. prudence
atteindre vt. to reach
à tâtons adv. gropingly
la bottine ankle boot
glisser vt. to slide
la précaution precaution
s’endormir v. to fall asleep
tenir vt. to hold
le soulier shoe
bleu-e a. blue
l’acier m. steel
rouillé-e a. rusty
l’aiguille f. needle, hand
tourner vt. to turn
ceci pron. this
la bobine bobbin(绕线板)
le fil thread, wire
lancer vt. to throw
l’oreille f. ear
sûre-e a. sure
franchement adv. frankly
généreux-se a. generous
II. EN PANNE
Il est sept heures du soir, boulevard Saint-Michel à Paris. Les voitures sont collées les unes aux autres. On n’avance pas.
Tout à coup un automobiliste tombe en panne, gênant toutes les autres voitures. Voyant que c’est là une petite auto, l’agents se met à la pousser.
Alors, le conducteur passe la tête à la portière et dit :
——Chez moi, 42, rue de la Goutte-d’or, s’il vous plaît !
VOCABULAIRE
Le boulevard boulevard
collé-e p.p. 紧靠
automobiliste n. motorist
gêner vt. to hinder
l’agent m. policeman, agent
conducteur-trice n. driver
la portière door (of car)
la goutte drop
l’or m. gold
GRAMMAIRE
现在分词:
1.构成:直陈式现在时第一人称复数去掉词尾-ons,换上-ant。
parler——parlons——parlant
finir——finissons——finissant
venir——venons——venant
三个例外的动词:
avoir——ayant
être——étant
savoir——sachant
2.特征:与英文的现在分词相同
1)没有人称及性数变化:La femme lisant un journal est surveillée par la police.
2)可有宾语、状语成分:J’ai enfin trouvé ma soeur jouant du violon chez notre voisin.
3)表示主动意义:Tous les matins, on voyait une petite fille passant par ici.
3.用法:与英语基本相同
1)定语,相当于qui引导的关系从句。Il y avait beaucoup de jeunes bavardant au café.
2)同位语,Apprenant qu’elle avait réussi aux examens, elle pleura de joie.
Etant en retard, Ampère hâta le pas et jeta sa montre dans la Seine.
Ne sachant pas l’adresse de notre ami, nous avons dû descendre dans un hôtel.
Travaillant davantage, le petit Nicolas ferait plus de progrès.
Elle se précipita dans la rue, criant : « Au feu ! » (相当于并列句)
参考译文
第39课
I 圣诞老人万岁!
那是圣诞之夜。跟往年一样,妈妈给我们做了一顿传统的饭菜;我们又是笑又是玩,上床前从不忘记把鞋放在壁炉前面……我躺在床上,听到挂钟敲了三下……我再也无法入睡了。
过了一会儿,我下了决心。我屏住呼吸,把脚伸到地板上;从枕头下拿出两只盒子,抱在怀里,慢慢地朝爸爸妈妈的房间走去。我推开房门,房门吱呀一声。只听见父亲在床上翻了个身,我害怕了。我小心翼翼地朝前走,一口大气也不敢出;终于我到了壁炉前。
我摸到了自己的鞋,然后是爸爸的鞋,妈妈的靴子。我把一只盒子塞进一只靴子,把另一只盒子放在那只大皮鞋里。
然后,同样小心翼翼地我回到床上,床暖暖地在等着我呢。很快我进入了梦乡。
第二天早上,当我走进饭厅时,听见父亲在说:“咿!这是什么东西?”
他从鞋里取出一只兰色的盒子。
“嗨,我也有东西,”妈妈说。
父亲慢条斯理地打开盒子,发现有一只旧的刚表,上面还挂着一根生锈的链条;长针和表玻璃都没有了。他把表拿到手里翻来翻去地看着,一言不发。
“你呢,妈妈,你发现什么啦?”“这个。”妈妈说着拿出两个线团,一只白线,一只黑线。
爸爸看了妈妈一眼,把表放到耳朵旁。
“表不走的,我打赌,”我说。
这次爸爸妈妈开怀大笑了,他们吻了吻我。爸爸说:“哦,我以为圣诞老人从没象今年那样慷慨过。”
II 小汽车抛锚
晚上七点钟,在巴黎圣*米歇尔大道上。汽车一辆紧靠着一辆,动不了。
忽然,一辆汽车抛锚了,妨碍着其他车辆行使。警察见是一辆小汽车,就推了起来。
于是,开车人把头探出车窗外,说:“请把车一直推倒我家去,金粒子路42号。”
40
Leçon 40
TEXTES
I. LES PLAISIRS DU CAMPING
Tous les ans, six millions de Français ferment leur porte à clef et quittent leur ville pour aller faire du camping. Pourquoi quittent-ils le confort de chez eux pour aller vivre inconfortablement sous une tente ? Voici les réflexions d’un de ces campeurs français.
Qu’est-ce que nous cherchons, nous, les campeurs ? La première réponse à laquelle j’ai pensé, pendant que je roulais vers la campagne dans ma Citroën, est la réponse psychologique. Considérez la vie dans une grande ville. Elle est triste, malsaine et artificielle. Nous vivons les uns sur les autres, et en même temps nous sommes entourés d’ennemis psychologiques ; à l’intérieur, c’est le téléphone qui a le droit d’interrompre nos pensées et de nous parler quand il veut. A l’extérieur, c’est la circulation qui nous menance et le bruit inévitable. Alors, quoi de plus naturel que de chercher, à l’époque des vacances, le contraire de tout cela : la solitude, le silence, la liberté, l’air frais de la campagne.
Voilà à quoi je rêvais, en roulant vers le terrain de camping situé en pleine nature. Mais quelle réalité ai-je trouvée en y arrivant ?
La solitude ? Dans mon terrain de camping il y avait, théoriquement, assez de place pour cinq cents personnes. A mon arrivée, plus de deux mille personnes y étaient déjà installées ! Impossible de trouver les quelques mètres carrés qu’il fallait pour installer ma tente ! J’ai dû attendre le départ, en fin d’après-midi, d’une famille allemande, pour pouvoir enfin m’installer. Le lendemain, en me levant tôt, j’ai pu regarder le lever du soleil — entouré de plusieurs centaines d’autres campeurs. Apres, nous nous sommes brossé les dents tous ensemble, ce qui a un peu détruit l’aspect romantique de cette opération.
Le silence ? Ne m’en parlez pas ! Dans une tente, on entend tout, absolument tout : les radios à transistors, les cris d’enfants, les plaisanteries des pères, les ordres des mères, les casseroles, les voitures. Je me suis vite aperçu que la ville après tout est bien plus calme, car on peut au moins fermer sa porte et ses fenêtres.
L’année prochaine, si j’ai de l’argent, j’irai dans un hôtel au bord de la mer ou à la montagne. Et si je n’ai pas d’argent, je resterai chez moi.